18.01.2009
voir venir

de là
de loin
observer
voir venir
se souvenir
rêver
la main
retrouve un geste ancien
le vieux couteau sculpté
donne des nouvelles
d'un absent
ce qui manque le plus n'est pas
ce qu'on croyait
plutôt une étincelle
j'irai quand même
à la lumière d'une histoire inachevée
voir si
on ne sait jamais
18:18 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note



Commentaires
Les blancs, les espaces, en poésie, comptent et témoignent, évidemment. Comme l'absence. Dans ce (non) sens il faut creuser, avec ténacité. Jusqu'au vide, jusqu'à l'aimer. Encore et encore. Pour arriver enfin et recommencer. Merci pour votre visite. Bien à vous.
Ph. L.
http://meteores2.hautetfort.com
Ecrit par : Météores2 | 19.01.2009
c'est bon de toujours approfondir ses idées ou les "choses" !!
Ecrit par : patriarch | 19.01.2009
Une belle familiarité... qui vaut le détour. Merci du vôtre.
Ecrit par : ailes végétales | 20.01.2009
J'aime beaucoup le rythme de vos mots -chorégraphes . Quelle jolie patience faudra t il, ensuite, pour entendre la voix sourde qui les "suspend". Merci empressé :)
Ecrit par : violette | 21.01.2009
C'est de la musique... "Ce qui manque le plus n'est pas ce qu'on croyait ". J'aime vraiment beaucoup. merci !
Ecrit par : frasby | 23.01.2009
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